UNE GUINEE NOUVELLE EST POSSIBLE

PROTECTION DES FORÊTS EN AFRIQUE DE L’OUEST : LA GUINÉE ACCUEILLE L’ATELIER RÉGIONAL DE VALIDATION DU PLAN DE CONVERGENCE FORESTIÈRE 2025-2035

Conakry, le 8 juin 2026 – Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Amadou Oury Bah, a présidé, dans un complexe hôtelier de la capitale, la cérémonie d’ouverture de l’atelier régional de validation du Plan de convergence forestière révisé (2025-2035).

Prévu du 8 au 10 juin 2026, l’atelier réunit près de 70 participants venus des pays de la CEDEAO, ainsi que des représentants des partenaires techniques et financiers, des organisations de la société civile et du secteur privé. Cette rencontre régionale vise à examiner et valider le nouveau cadre stratégique de gestion durable et de protection des ressources forestières des États membres de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest, avant son adoption prochaine par l’organisation sous-régionale.

Dr Kalilou Sylla, commissaire de la CEDEAO chargé des affaires économiques a dans son discours, souligné l’importance de la validation de ce Plan de convergence forestière révisé (2025-2035), qu’il a présenté comme un outil stratégique pour renforcer la gestion durable des ressources forestières, préserver la biodiversité et faire face aux effets du changement climatique dans l’espace communautaire.

La ministre de l’Environnement et du Développement durable, Madame Djami Diallo, a rappelé que cet atelier constitue une étape décisive dans la consolidation des efforts des États de la CEDEAO pour la préservation des écosystèmes forestiers. Une vision qui s’inscrit pleinement dans la dynamique du programme Simandou 2040, et qui place le développement durable, la valorisation du capital naturel et la gestion responsable des ressources environnementales au cœur de la transformation économique de la Guinée.

Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Amadou Oury Bah, a révélé que la préservation des forêts est une responsabilité collective qui dépasse les frontières nationales. Face à la déforestation, à la disparition des mangroves et aux effets du changement climatique : « aucun pays ne peut agir seul et qu’une coordination régionale renforcée demeure indispensable pour relever ces défis communs ».

De suite, le Chef du Gouvernement a notamment insisté sur la protection des espèces végétales et animales, ainsi que sur la sauvegarde des grands massifs forestiers de la région, en particulier le Massif du Fouta Djallon, véritable château d’eau de l’Afrique de l’Ouest dont dépendent plusieurs grands fleuves de la sous-région : « la préservation de cet écosystème est un enjeu environnemental, économique et stratégique pour des millions de personnes », ajoute-t-il.

S’adressant aux experts et aux représentants des États membres de la CEDEAO, il les a exhortés à mener des échanges constructifs et à formuler des recommandations concrètes, applicables et adaptées aux réalités de la sous-région.
« le Plan révisé de Convergence Forestière 2025-2035 doit devenir un cadre de référence pour harmoniser les politiques forestières, accélérer la transition écologique et mobiliser davantage de financements climatiques.

Il a par fin indiqué que le Président de la République, Mamadi Doumbouya et le Gouvernement, accordent une importance particulière aux conclusions de cet atelier et attendent beaucoup des recommandations qui en sortiront pour renforcer la protection du patrimoine forestier et promouvoir un développement durable à l’échelle régionale.

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