PRÉSENTATION DE LA STRATÉGIE NATIONALE DE DÉVELOPPEMENT DE LA FILIÈRE AVICOLE : UN LEVIER POUR L’EMPLOI ET LA SÉCURITÉ ALIMENTAIRE

Conakry, le 29 juin 2026 – Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Amadou Oury Bah, a présidé la cérémonie de présentation de la Stratégie nationale de développement de la filière avicole, portée par le ministère de l’Élevage.

Organisé les 29 et 30 juin 2026, dans un réceptif hôtelier de la Capitale, cet atelier réunit les principaux acteurs du secteur autour des défis de la filière, des mécanismes de financement et des actions prioritaires visant à accroître la production nationale, renforcer la sécurité alimentaire et créer des emplois.

La stratégie prévoit un investissement global de 5 124 milliards de francs guinéens, soit environ 563 millions de dollars américains, mobilisés par l’État, les partenaires techniques et financiers ainsi que le secteur privé. Sa mise en œuvre devrait permettre de couvrir les besoins nationaux en viande de volaille et en œufs, de générer 260 000 emplois directs et plus de 300 000 emplois indirects.

Présentant les grandes orientations du document, le ministre de l’Élevage, Félix Lamah, a souligné l’ambition de faire de la filière avicole un moteur de croissance économique, tout en renforçant la protection et la compétitivité des producteurs locaux.

Pour sa part, le Premier ministre a rappelé le potentiel du secteur en matière de création d’emplois et de développement économique.

« Le secteur avicole est extrêmement porteur de création d’emplois. En six mois, les jeunes peuvent déjà constater les résultats de leurs efforts. Nous devons remettre notre pays au travail », a-t-il déclaré.

Le Chef du Gouvernement a également insisté sur la nécessité d’un partenariat renforcé entre l’État, le secteur privé et les institutions financières afin d’accompagner les initiatives des producteurs et investisseurs guinéens, dans une dynamique de souveraineté alimentaire et de croissance durable.

BACCALAURÉAT UNIQUE 2026 : LE PREMIER MINISTRE LANCE OFFICIELLEMENT LES PREMIÈRES ÉPREUVES À MAFERINYAH

Maferinyah, le 29 juin 2026 – Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Amadou Oury Bah, accompagné du ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement technique et professionnel, Alpha Bacar Barry,  a procédé au lancement officiel des épreuves du baccalauréat unique, session 2026.

La cérémonie s’est déroulée à l’École primaire Maferinyah Centre 2, dans la sous-préfecture de Maferinyah, préfecture de Forécariah, où le Chef du Gouvernement a donné le coup d’envoi du Baccalauréat unique sur l’ensemble du territoire national.

Pour cette session 2026, 94 392 candidats sont inscrits au baccalauréat unique, dont 52 720 garçons et 41 672 filles. Parmi eux figurent 32 248 candidats libres.

À cette occasion, le ministre de l’Éducation nationale a réaffirmé l’engagement du Gouvernement à garantir des examens crédibles, transparents et équitables sur toute l’étendue du territoire national. Il a salué la mobilisation de l’ensemble des acteurs du système éducatif pour assurer le bon déroulement des évaluations et a réitéré la politique de tolérance zéro à l’égard de toute forme de fraude.

S’adressant aux candidats, le Premier ministre les a invités à aborder ces épreuves avec sérénité, discipline, responsabilité et honnêteté. Il a rappelé que le mérite, le travail et l’intégrité doivent demeurer les seuls fondements de la réussite scolaire.

« Le baccalauréat est une évaluation des connaissances acquises. Ce n’est pas une épreuve destinée à éliminer des candidats. Respectez les règles et faites confiance au travail que vous avez accompli tout au long de l’année », a déclaré le Chef du Gouvernement.

Poursuivant son intervention, il a insisté sur l’importance du respect de l’éthique et de la transparence : « Les élèves ne doivent pas chercher des raccourcis, des téléphones ou d’autres moyens frauduleux pour réussir. Nous voulons former des hommes et des femmes respectueux des règles, de la transparence et des valeurs républicaines. »

Le Premier ministre s’est également félicité de la forte présence des jeunes filles parmi les candidats. Soulignant que celles-ci représentent près de la moitié des effectifs, il a rappelé que leur accès à l’éducation constitue un levier essentiel pour le développement social et économique du pays.

« Je suis heureux de constater qu’environ 50 % des candidats sont des jeunes filles. Plus les filles poursuivent leurs études, plus les familles progressent et plus la nation se renforce », a-t-il souligné.