DALABA : LE PREMIER MINISTRE LANCE LES DEUXIEMES EPREUVES DU BACCALAUREAT UNIQUE 2025

Dalaba, 23 juin 2025 – Après le lancement officiel à Pita des premières épreuves du Baccalauréat unique, session 2025, le Premier ministre a procédé au lancement des secondes épreuves à l’École primaire Elhadji Alpha Yaya Diallo.

Cet établissement publique est l’unique centre d’examen de la Préfecture de Dalaba avec 201 candidats, dont 85 filles.

Le Premier ministre a salué la qualité de l’organisation ainsi que la forte représentativité des filles : « Nous sommes au cœur du Fouta, une région historiquement conservatrice, où les filles étaient peu encouragées à aller à l’école. Aujourd’hui, apprendre que la région de Mamou enregistre le plus fort taux de représentativité féminine au niveau national (43 %) témoigne d’un changement profond. C’est également un indicateur fort du progrès dans le développement du capital humain dans le pays. »

Pour le Chef du Gouvernement lorsqu’une fille atteint le niveau du certificat d’études, ses enfants ont toutes les chances d’aller plus loin qu’elle dans les études. « scolariser les filles aujourd’hui, c’est préparer une génération future encore mieux instruite, capable d’atteindre l’enseignement supérieur », a dit le Premier ministre.

Avant de quitter Dalaba pour Mamou, le Premier ministre a encouragé les candidats, en restant serein face aux épreuves et leur a souhaité bonne chance

Les deuxièmes épreuves portent sur le français pour les Sciences sociales, et sur les mathématiques pour les Sciences mathématiques et les Sciences expérimentales.

PITA : LE PREMIER MINISTRE LANCE OFFICIELLEMENT LES ÉPREUVES DU BACCALAURÉAT UNIQUE 2025

Pita, le 23 juin 2025 – Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, M. Amadou Oury BAH, a officiellement lancé les premières épreuves du Baccalauréat unique, session 2025, au lycée Elhadji Ibrahima Barry, dans le quartier Guèmè 2, Commune urbaine de Pita.

Pour cette session, la préfecture de Pita enregistre un total de 345 candidats, dont 182 filles. Tous composeront dans un seul centre d’examen. L’option Sciences sociales (enseignement général) enregistre le plus grand nombre de candidats de la préfecture.

Cette année, 72 937 candidats sont inscrits sur l’ensemble du territoire national, dont 31 218 filles, représentant 43 % des effectifs. Par ailleurs, le nombre de candidats libres s’élève à 27 601. Au niveau régional, Mamou compte cette année 1 031 candidats, dont 489 filles.

Au nom du Président de la République, le Premier ministre, Chef du Gouvernement, a souligné que les plus grandes réformes qui doivent être engagées concernent le secteur éducatif, car, pour lui, la principale ressource dont dispose un pays, c’est le capital humain. C’est pourquoi des efforts sont consentis, et progressivement, des résultats sont enregistrés, à travers les performances remarquables de certains talents que compte notre pays.

Il a invité les élèves au calme et à la sérénité, les exhortant à ne pas se précipiter face aux sujets, qui portent « sur ce qui leur a été enseigné pendant le cycle secondaire ».

« Nous lançons les épreuves non pas dans un établissement public… Cela traduit la nécessité de renforcer les capacités d’accueil et la fonctionnalité des établissements publics, afin de les mettre au même niveau que ceux du secteur privé. Ce n’est pas de la concurrence. Le secteur privé a longtemps comblé les lacunes du public », a-t-il ajouté après le lancement.

Selon les options, les premières épreuves portent sur l’histoire pour les Sciences sociales, et sur l’anglais pour les Sciences mathématiques et les Sciences expérimentales.

Cette année le lancement se fait sous le signe de la responsabilité et de la professionnalisation du système éducatif.